Q - Je constate que la présidence française est timide, la situation est catastrophique entre Israéliens et Palestiniens, tout est bloqué aujourd’hui.
R - C’est un sujet essentiel qui a été beaucoup mentionné et par le président de la République dans son discours d’ouverture de la récente Conférence des ambassadeurs, et par le ministre à cette même occasion. Vous connaissez notre position sur ce sujet. Elle a été rappelée souvent. Le ministre a déclaré très récemment que cette question restait la matrice de beaucoup de conflits et que la reprise du dialogue et du processus de paix restait un objectif prioritaire pour nous, toujours d’ailleurs selon les mêmes lignes, un État palestinien viable, pacifique et indépendant d’une part, et d’autre part garantir la sécurité d’Israël.
Q - Est-ce que la France est favorable à l’admission de la Palestine en tant qu’État membre aux Nations unies ? Parce que M. Abbas va présenter la demande prochainement. Est-ce que la France y est favorable ?
R - Contrairement à ce que vous dites, nous n’avons pas encore de confirmation officielle de la position palestinienne. Donc il est un peu trop tôt pour nous prononcer sur l’hypothèse d’une nouvelle initiative palestinienne aux Nations unies. Donc nous attendrons d’avoir cette position officielle, encore une fois nous ne l’avons pas pour l’instant. En tout état de cause, et c’est une position constante de la France, la priorité doit rester pour nous à la relance du dialogue entre les Israéliens et les Palestiniens.
16 mars 2026
22 septembre 2025
18 septembre 2025