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PALESTINE/ LES POSITIONS OFFICIELLES

16 septembre 2011
  • Mahmoud Abbas
    « Nous sommes à n’importe quel moment prêts à retourner à la table des négociations si Israel est dans le même état d’esprit ». Pour en savoir plus.
  • Saeb Erakat, membre de la délégation palestinienne
    « Si Benjamin Netanyahou accepte la déclaration du Quartette, il doit alors annoncer un arrêt de la colonisation, ce qui concerne aussi la croissance naturelle, et accepter le princiupe de des frontières de 1967, car c’est ce qui a été clairement demandé par le Quartette ». Pour en savoir plus.
  • Mahmoud Abbas, discours devant l’Assemblée générale
    « L’OLP est le seul représentant légitime du peuple palestinien, et le restera dans tous ses aspects jusqu’à la fin du conflit et la résolution de toutes les questions liés au statut final ».
    Le but du peuple palestinien est la réalisation de leurs droits inaliénables dans leur Etat, indépendant, de Palestine, avec Jérusalem Est comme capitale, sur l’ensemble de la Cisjordanie, en incluant Jérusalem-Est et la bande de Gaza, occupés par Israël en 1967 ; en conformité avec les résolutions internationales et en parvenant à une solution à la question des réfugiés palestiniens selon la résolution 194.
    L’OLP et le peuple palestinien réaffirment leur adhésion au renoncement à la violence, et au rejet et à la condamnation de toute forme de terrorisme, particulièrement le terrorisme d’Etat, ainsi qu’à tous les accords signés entre l’OLP et Israël. [...] Je déclare ici même que l’OLP est prête à retourner à la table des négociations après l’adoption de termes de référence, selon les résolutions internationales.
    Notre peuple poursuivra sa résistance populaire et pacifique contre l’occupation israélienne, ses colonies et politiques d’apartheid et la construction de son mur raciste d’annexion
    Nos efforts n’ont pas pour but d’isoler Israël ou de le délégitimer […] Nous ne souhaitons délégitimer que la colonisation, l’occupation, l’apartheid et la logique de la force. [...]
    Il n’est ni possible, ni pratique, ni acceptable de continuer comme d’habitude, comme si tout allait bien. Il est futile de commencer à négocier sans des paramètres clairs et en l’absence de crédibilité et d’un agenda spécifique. Pour en savoir plus.
  • Nabil Shaath, ancien Ministre Palestinien des Affaires Etrangères et actuel Responsable des Relations Internationales du Fatah
    « Le président Abbas veut que personne ne nous soupçonne de manquer de sérieux si nous nous adressons aux deux instances en même temps. Il donnera donc du temps au Conseil de sécurité pour examiner notre demande d’admission à part entière, avant d’aller à l’Assemblée générale. Si à un certain moment, qui n’a pas été décidé, nous considérons qu’il y a eu un délai injustifié, nous irons à l’Assemblée générale (...) S’il n’y a pas de décision ou un veto, nous irons à l’Assemblée générale ». Pour en savoir plus.
  • Nabil Shaath, ancien Ministre Palestinien des Affaires Etrangères et actuel Responsable des Relations Internationales du Fatah
    Nous donnerons un peu de temps au Conseil de sécurité pour prendre en compte notre intégration à part entière dans les Nations unies avant de s’adresser à l’Assemblée générale. Pour en savoir plus.
  • Nabil Abu Rudaineh, porte parole de Mahmoud Abbas
    Nous sommes prêts à revenir aux négociations dès qu’Israël sera d’accord pour arrêter la construction de colonies et accepter les frontières de1967 comme référence pour des discussions.Pour en savoir plus.
  • Hanan Ashrawi, membre de la délégation palestinienne
    En écoutant Barack Obama, vous aviez l’impression que les Palestiniens occupaient Israel. Il a dissocié le combat des arabes pour leur liberté das la région avec celui des Palestiniens qui subissent l’occupation depuis 63 ans. Pour en savoir plus.
  • Riyad al-Maliki, ministre palestinien des Affaires étrangères
    « Netanyahu doit accepter tous les termes de référence et mettre un terme à la colonisation, y compris dans Jérusalem-Est, de démarrer des négociations immédiatement selon un calendrier qui n’ira pas au delà de 6 mois et avec des garanties internationale que ces négociations seront sérieuses et crédibles ». Pour en savoir plus.
  • Mahmoud Abbas
    « Après mon discours [devant l’Assemblée générale le 23 septembre], je présenterai la demande d’adhésion au secrétaire général afin qu’il la transmette au président du Conseil de sécurité ». Pour en savoir plus.
  • Elias Sanbar, ambassadeur de la Palestine à l’Unesco
    « Pendant vingt et un ans, ce ne sont pas simplement des négociations qui n’ont pas abouti, c’est le fait que le registre dans lequel se faisait la négociation, dans sa terminologie même, et le cadre, étaient ceux des territoires occupés. Et les territoires occupés sont en réalité, quand on négocie, des territoires disputés. C’est-à-dire qu’il faut à l’occupé, et non à l’occupant, prouver à chaque fois que ses droits sont légitimes. Territoires occupés, ce n’est pas la même chose que « pays occupé ». Dans le cadre d’un « pays occupé », les occupés n’ont plus à prouver leur bon droit. Car un pays occupé, on sait où il est, on sait où est sa capitale, ses frontières, même s’il négocie des modifications de tracé. De ce fait, toute action de l’occupant devient illégitime ». Pour en savoir plus.
  • Mahmoud Abbas
    « L’admission de la Palestine aux Nations unies ouvrirait la voie à l’internationalisation du conflit en tant qu’affaire juridique et non politique. Cela ouvrirait aussi la voie pour poursuivre Israël devant les Nations unies, les instances de droits de l’Homme et la Cour internationale de justice. Notre volonté de faire reconnaître l’Etat palestinien ne devrait pas être considéré comme factice. Nous allons au Nations unies pour garantir notre droit de vivre libre sur les 22% de notre foyer car nous avons négocié avec l’Etat d’Israël depuis 20 ans sans s’être jamais rapproché de la création de notre Etat. Nous ne pouvons pas attendre indéfiniment alors qu’Israël continue d’envoyer de plus en plus de colons en Cisjordanie occupée et nous interdit d’accéder à nos terres et nos lieux de prières, particulièrement à Jérusalem. Ni les pressions politiques ni les promesses de récompense par les Etats-Unis n’ont empêché Israël de continuer leur politique de colonisation. Les négociations restent notre première option mais elles ont échoué et nous sommes maintenant forcés de nous tourner vers la communauté internationale pour nous aider à préserver l’opportunité d’un règlement juste et pacifique pour mettre terme au conflit ».. Pour en savoir plus.
  • Saeb Erakat, membre du Comité exécutif de l’OLP et négociateur palestinien
    « Avec son discours devant le Congrès américain, Netanyahou a achevé d’enterrer le processus de paix. Le premier ministre israélien a ainsi prouvé au monde qu’il n’est pas un homme de paix. Il n’a manifesté de respect ni pour le droit international, ni pour les accords passés. Il a rejeté le principe le plus fondamental du processus de paix : l’échange de territoires contre la paix. Nous refusons de laisser notre Etat de Palestine se faire ensevelir sous quarante années supplémentaires d’expansion des colonies israéliennes. Nous, Palestiniens, allons continuer d’œuvrer pour la reconnaissance de notre Etat dans les frontières de 1967. Nous allons lancer la procédure de demande d’adhésion aux Nations unies et demander à l’Assemblée générale de soutenir notre appel pacifique à la concrétisation de nos aspirations nationales. En l’absence de négociations sérieuses, en l’absence de mandat clair et puisque rien de ce qui a été conclu par le passé n’est appliqué, nous n’avons pas d’autre option ». Pour en savoir plus.
  • Marwan Barghouti
    « Bien sur, l’étape de Septembre ne satisfera pas seule nos droits nationaux mais c’est une étape dans cette direction et une chance pour la direction palestinienne de démarrer une nouvelle approche…et parvenir à un changement radical dans sa relation avec Israël ». Pour en savoir plus.
  • Ahmed Yousef, conseiller d’Ismael Haniyeh
    « C’est un pas dans la bonne direction auquel personne ne s’oppose. Le Hamas ne s’y oppose pas même si certains considèrent le voient comme un exercice futile  ». Pour en savoir plus.
  • Mohammad Awad, ministre des Affaires étrangères du gouvernement de Gaza
    « L’obstination d’Abbas à en appeler aux Nations Unies pour l’indépendance sur les frontières de 1967 est en réalité une campagne médiatique qui ne débouchera sur aucun résultat significatif  ». Pour en savoir plus.
  • Mohammad Zahar, dirigeant du Hamas
    « Si l’Autorité palestinienne appelle à des manifestations de solidarité avec la soi disante initiative de septembre, nous nous y opposerons car ils détiennent des gens en Cisjordanie. Comment puis leur donner le droit de manifester à Gaza si ils ne nous donnent pas ce droit en Cisjordanie ? ». Pour en savoir plus.
  • Kayid Al Ghoul, membre du bureau politique du FPLP
    « Nous soutenons le plan de la direction palestinienne de se rendre aux Nations unies car c ‘est un droit naturel des Palestiniens et cela fait partie de la bataille politique contre l’occupation israélienne ». Pour en savoir plus.


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