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FRANCE/EUROPE - LES POSITIONS OFFICIELLES

16 septembre 2011
  • Ministère des Affaires étrangères (Point presse du 11 octobre)
    Notre objectif est que les négociations reprennent entre Israéliens et Palestiniens. Le Quartet s’était réuni à New York, puis tout récemment à Bruxelles. Nous attendons que le mouvement espéré se produise. Nous encourageons le Quartet à poursuivre ses efforts. Nous allons continuer à travailler avec Mme Ashton, nos partenaires européens et les autres composantes du Quartet, dans la ligne des propositions faites par le président de la République lors de son discours devant l’Assemblée générale des Nations unies. Pour en savoir plus.
  • Trinidad Jimenez, ministre espagnole des Affaires étrangères
    « Nous ne pouvons pas continuer à produire des déclarations appelant les parties à revenir à la table des négociations. Nous savons tous cela déjà ». Pour en savoir plus.
  • Ministère des Affaires étrangères (Point presse du 23 septembre)
    Q - Human Rights Watch (HRW) critique vivement le fait que vous ayez demandé aux Palestiniens de ne pas avoir recours à la Cour pénale internationale durant le processus. HRW dit notamment que c’est une justice à deux vitesses, que vous dites que la justice internationale peut être valable pour la Libye, pour d’autres pays mais pas pour la Palestine. Qu’est-ce que vous répondez à cette critique ?
    R - Je renvoie encore à ce qu’a dit le président de la République devant l’Assemblée générale des Nations unies, c’est-à-dire que nous souhaitons que pendant la durée des négociations, il n’y ait pas de gestes unilatéraux de nature à saper la confiance entre les parties.
    Notre objectif premier est en effet la reprise des négociations. Le calendrier serré que nous proposons est destiné à sortir du statu quo et à aboutir à une solution satisfaisante. Le président de la République l’a indiqué dans son discours devant l’Assemblée générale de l’ONU : les Palestiniens « devraient s’engager à ne pas utiliser ce nouveau statut pour recourir à des actions incompatibles avec la poursuite des négociations. » Les déclarations du ministre d’État s’inscrivent dans cet objectif de dialogue et de création de la confiance.
  • Parlement européen
    Le Parlement européen demande aux 27 gouvernements de l’UE « d’être unis dans leur attitude face à la demande légitime du peuple palestinien à être représenté en tant qu’État aux Nations unies présentée par l’Autorité palestinienne, au gouvernement israélien de mettre un terme à toute construction ou extension de colonies en Cisjordanie et à Jérusalem-Est ». Pour en savoir plus.
  • Ministère des Affaires étrangères
    « Cette déclaration [du quartet] correspond à la volonté exprimée par le Président Sarkozy à New York, et notamment à la nécessité de définir un calendrier précis pour encadrer la négociation et d’emprunter une nouvelle méthode de négociation. Ce texte prône une approche plus collective qui est précisément celle que défend la France, au travers de conférences internationales visant à accompagner le processus de négociation ». Pour en savoir plus.
  • David Cameron
    Aucune résolution ne peut en elle-même se substituer à la volonté politique nécessaire pour apporter la paix. Celle-ci ne viendra que quand Palestiniens et Israéliens s’assiéront et parleront ensemble, feront des compromis, construiront la confiance et se mettront d’accord. Pour en savoir plus.
  • Herman Van Rompuy, president de l’Union européenne
    « Maintenant, le retour à des discussions directes entre Israel et l’Autorité palestinienne est la priorité ». Pour en savoir plus.
  • Nicolas Sarkozy
    —> "Il faut arrêter de croire qu’un seul pays, fut-il le plus grand, ou qu’un petit groupe de pays peuvent résoudre un problème d’une telle complexité. Trop d’acteurs majeurs sont laissés de côté pour pouvoir aboutir.
    — > Tous les éléments d’une solution sont connus  : la Conférence de Madrid de 1991, le discours du Président Obama du 19 mai dernier, la feuille de route, l’initiative arabe de la paix et les paramètres agréés par l’Union européenne. […] 60 ans sans que cela avance d’un centimètre. Est-ce que cela ne nous impose pas de changer de méthode et de calendrier ? Un mois pour reprendre les discussions ; Six mois pour se mettre d’accord sur les frontières et sur la sécurité ; Un an pour parvenir à un accord définitif.
    — > Chacun sait bien - et arrêtons avec les hypocrisies ou la diplomatie d’un jour - chacun sait bien qu’une reconnaissance pleine et entière du statut d’Etat membre de l’ONU ne peut être obtenue dans l’immédiat. La raison première en est le manque de confiance entre les principaux acteurs. Mais disons-nous la vérité : qui peut douter qu’un veto au Conseil de Sécurité n’engendrera pas un cycle de violence au Proche-Orient ? Qui peut en douter ?
    Faut-il pour autant exclure une étape intermédiaire ? Pourquoi ne pas envisager pour la Palestine le statut d’Etat observateur aux Nations Unies ?
    — > L’objectif ultime c’est bien la reconnaissance mutuelle de deux Etats nations pour deux peuples, établis sur la base des lignes de 1967 avec des échanges de territoires agréés et équivalents.". Pour en savoir plus.
  • Collectif d’élus nationaux français
    « Les Palestiniens ont réussi à préparer les outils de leur souveraineté. L’ONU, la Banque mondiale et le FMI ont récemment indiqué que l’Autorité palestinienne a mis en place les institutions nécessaires à la création d’un État viable. Une admission à l’ONU permettrait enfin l’existence de deux États disposant des mêmes droits et des mêmes devoirs, et donnerait ainsi une chance à la relance des négociations de paix, sous les auspices des Nations Unies dont c’est la mission, et ceci sur la base du droit international ». Pour en savoir plus.
  • Appel de parlementaires en faveur de l’admission de l’Etat palestinien à l’ONU.
    « Le gouvernement français ne peut rester muet sur cette question. Il doit prendre ses responsabilité et, constatant qu’il n’y a aucune autre voie praticable aujourd’hui pour avancer vers une paix basée sur le droit, voter pour l’admission de la Palestine à l’ONU et entraîner ses partenaires européens sur cette même voie ». Pour en savoir plus.
  • Parti socialiste
    Le Parti socialiste a appelé la France « à reconnaître l’Etat palestinien et à faire tous les efforts possibles pour que l’UE défende cette reconnaissance à l’occasion de la prochaine assemblée générale ». Pour en savoir plus.
  • Alain Juppé
    « Le président Mahmoud Abbas a confirmé publiquement son intention, sa décision, de demander au Secrétaire général des Nations unies d’engager le processus qui aboutira au conseil de sécurité et qui examinera la demande d’adhésion de la Palestine comme État membre des Nations unies . Cela ne veut pas dire qu’il y aura un vote vendredi au Conseil de sécurité, bien évidemment. Il y a une procédure d’instruction de cette demande. Cela peut prendre encore quelques jours, quelques semaines encore si bien que la voie reste ouverte à d’autres initiatives comme les Palestiniens l’acceptent tout à fait. Le statu quo n’est pas tenable. La seule façon de régler le problème israélo-palestinien, c’est la négociation directe entre les deux parties ». Pour en savoir plus.
  • Nicolas Sarkozy
    « Je souhaite que les 27 pays de l’Union européenne s’expriment d’une seule voix, et qu’ensemble nous assumions nos responsabilités. La France, par l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères va prendre des initiatives. Nous voulons l’unité de l’Europe.
    Mais quel que soit le résultat de ce vote, nous nous trouverons ensuite devant un processus de paix à reconstruire. Je souhaite qu’avant de se lancer dans un nouveau cycle de tentatives sans lendemain et de rendez-vous manqués, on s’interroge sérieusement sur la méthode de négociation. Pour dire les choses clairement, la France pense que la méthode de négociation n’est pas la bonne. D’ailleurs, si elle était la bonne, on se demande pourquoi elle produit si peu de résultat. Le rôle des États-Unis est incontestable et irremplaçable, mais ce n’est pas critiquer nos amis américains que de dire qu’ils ne peuvent pas réussir seuls. Il faut élargir le cercle de la négociation, réfléchir au rôle et à la pertinence du Quartet, donner à chacun la place qui lui revient au regard de ses relations avec les parties. Gardons à l’esprit que l’Union européenne est le premier partenaire économique d’Israël et le premier donneur d’aide aux Palestiniens. L’Europe n’a pas à demander un strapontin pour participer à des négociations qui la concernent au premier chef. L’Europe est un partenaire de la négociation et c’est une erreur de ne pas mettre l’Europe au cœur. »Pour en savoir plus.
  • Alain Juppé

* « Il reste une petite chance d’éviter une confrontation. Cette petite chance serait d’arriver à un projet de résolution qui serait acceptable pour un grand nombre de pays. Nous sommes en train d’y travailler en liaison avec la Ligue arabe qui s’est réunie hier au Caire et qui doit se réunir encore aujourd’hui, en liaison avec les Palestiniens, en liaison avec les Britanniques, (et en liaison avec la chef de la diplomatie européenne) Mme Catherine Ashton. S’il y a confrontation, ce sera un échec pour les Etats-Unis, ce sera un échec pour les Européens qui vraisemblablement se diviseront, ce sera un échec pour Israël qui se trouvera gravement isolé alors qu’il l’est de plus en plus, dans sa région et au-delà ». Pour en savoir plus.

* « Quel est notre objectif ? Eviter un échec pour tout le monde en septembre à l’Assemblée générale des Nations unies. Échec pour Israël si une résolution reconnaissant immédiatement l’État palestinien était votée à une large majorité parce qu’Israël se trouverait forcément isolé. Échec pour les Palestiniens parce que le jour d’après ne sera sans doute pas très favorable - on connaît les menaces d’interruption de financement qui pèsent sur les Palestiniens.
Échec pour l’Amérique qui se trouvera isolée et échec pour les Européens qui risqueraient de se diviser.
La question d’un statut à la Vatican est une des hypothèses qui a été évoquée. Mais je vous l’ai dit nous sommes dans un processus qui s’engage et je ne souhaite pas en dire plus sur les pistes d’atterrissage éventuelles. Justement on parlait du Vatican à propos de l’Autorité palestinienne. D’autres ont préféré parler de l’ancien statut de la Suisse ». Pour en savoir plus.

  • Catherine Ashton
    « Il n’y a pas encore de résolution sur la table, donc il n’y a pas de position commune. Ce qui est clair pour l’UE est le seul moyen d’aller de l’avant reste les négociations ». Pour en savoir plus.
  • Guido Westerwelle, ministre des affaires étrangères allemand
    « Les tentatives qui pourraient rendre la solution de deux Etats devraient être évitées. En ce qui concerne la possible demande de la Palestine adressée aux Nations unies, la question au final est de savoir si cela va servir le processus de paix ou le fragiliser ». Pour en savoir plus.
  • Le Groupe des ex-dirigeants européens
    « Les Etats européens se sont déjà engagés en déclarant au travers du Comité de liaison ad hoc et de la Banque mondiale que la Palestine est prête pour l’indépendance. Revenir maintenant sur cet engagement serait faire preuve d’incohérence, de faiblesse et de manque de volonté politique. Ce serait également offrir une victoire aux forces du statu quo […] En reconnaissant la souveraineté et l’indépendance de la Palestine, et en accompagnant ce geste de l’indispensable soutien financier qu’il requiert, l’Europe ancrera solidement l’Etat palestinien dans le camp de la paix et de la coexistence et renforcera la stabilité de la région. Au moment même où l’Union européenne s’efforce de redéfinir ses relations avec les sociétés de la région, les Etats membres ne doivent pas laisser passer cette occasion de jouer un rôle significatif et positif ». Pour en savoir plus.


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