En 2012, la démolition d’infrastructures agricoles a doublé par rapport à l’année dernière, la grande majorité dans la zone C [1]
Près de 63% des terres agricoles palestiniennes sont localisées en zone C, la plupart dans la vallée du Jourdain
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Selon la Banque mondiale, si les Palestiniens avaient seulement accès libre à 5 058 hectares (ou 3,5 % de la zone C) de terre non cultivée et non contrôlée par Israël, cela pourrait générer 764 millions d’euros de revenu par an [3]
Les Israéliens consomment au moins 10 fois plus d’eau pour leur agriculture que les Palestiniens [4]
En 2012, plus de 8 600 oliviers ont été brulés, déracinés ou vandalisés par les colons israéliens [5]
L’industrie de l’huile d’olive représente un quart du produit brut de l’agriculture palestinienne et fait vivre 100 000 familles [6]
12 millions d’oliviers sont plantés sur approximativement 45% des terres agricoles palestiniennes, en majorité en Cisjordanie [7]
Le secteur de l’agriculture vient après celui des services dans la répartition des emplois dans les territoires occupés [8]
En raison des faibles quantités d’eau disponible pour les agriculteurs Palestiniens, seuls 6,8% de la terre cultivée en Cisjordanie est irriguée
http: [9]
500 millions de dollars de produits des colonies, la plupart agricoles, entrent dans le marché palestinien chaque année, la production palestinienne a atteint 342 millions de dollars.
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Les restrictions israéliennes sur l’engrais entraînent une perte de la productivité agricole se situant entre 20 % et 33 %.
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Les volumes d’eau aujourd’hui constatés brident le potentiel de développement des territoires palestiniens. Le développement des terrains irrigables pourrait permettre une croissance de 8,6 % du PIB et 96 000 emplois. Son développement permettrait également de limiter l’exode rural [12]